Ce travail présente une dérivation géométrique de la constante de Planck basée sur le cadre des champs d'orientation nulle. Au lieu de traiter la constante de Planck comme un paramètre empirique fondamental, la théorie montre qu'elle émerge naturellement de la structure de réalisation. Dans cette approche, la lumière est interprétée comme une relation géométrique nulle portant une phase plutôt que comme une particule se propageant. Des événements physiques se produisent lorsque plusieurs orientations nulles forment une fermeture non colinéaire, produisant une réalisation spatio-temporelle. L'exigence qu'une telle réalisation doit être cohérente en phase conduit à une condition fondamentale : la fermeture de phase sur un cycle complet. Cette condition introduit une unité minimale de réalisation, correspondant à un cycle de phase complet de 2π. De là, un intervalle de temps minimal de réalisation est défini, et l'énergie émerge comme le taux de réalisation. Cela donne directement la relation E = ℏω, avec la constante de Planck apparaissant comme le facteur de proportionnalité. Dans ce cadre, la constante de Planck est interprétée comme l'unité minimale d'action associée à un cycle de réalisation complet. La fréquence détermine le taux de réalisation, l'énergie mesure la densité de réalisation, et ℏ fixe l'échelle fondamentale qui les relie. La théorie relie en outre cette interprétation géométrique à la mécanique quantique standard en récupérant l'équation de Schrödinger à partir des relations de phase et en montrant que la fonction d'onde représente la structure géométrique des réalisations possibles plutôt qu'un champ physique. Ce travail fournit une interprétation géométrique minimale et unifiée de la quantification, dans laquelle la constante de Planck provient de la fermeture de phase dans la géométrie d'orientation nulle, reliant la théorie quantique à une structure spatio-temporelle sous-jacente.
Luka Gluvić (mar,) a étudié cette question.
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