La décentralisation de l'autorité et la confiance automatisée sont les principales raisons pour lesquelles la blockchain reçoit des éloges généralisés. Les systèmes de gouvernance basés sur des tokens tendent à maintenir un contrôle centralisé car les premiers adopteurs et les parties prenantes institutionnelles conservent la plupart de l'influence. La gouvernance de la blockchain se présente comme un problème éthique et institutionnel plutôt que comme une question technique. Cet article utilise la démocratie délibérative et la théorie de l'innovation démocratique pour démontrer que les systèmes décentralisés doivent établir leur légitimité par des processus inclusifs qui allient raison et participation. L'analyse évalue les modèles de gouvernance dominants comme le Proof-of-Stake et les DAO car ils contiennent des barrières structurelles et des faiblesses procédurales. L'article introduit des interventions de conception telles que le tirage au sort et le vote quadratique, des panels participatifs et des couches de délibération modulaires comme solutions potentielles pour intégrer la légitimité démocratique dans l'infrastructure blockchain. La technologie blockchain permet la création de nouveaux cadres institutionnels qui fondent leurs opérations sur des principes démocratiques. L'article établit que la gouvernance future doit combiner contestation et raisonnement collectif avec consensus et coordination.
Motea et al. (Mon,) ont étudié cette question.
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