Les tumeurs neuroendocrines primaires (NET) du rectum sont rares et présentent souvent des symptômes gastro-intestinaux non spécifiques, ce qui rend le diagnostic précoce difficile. Nous rapportons le cas d'un homme de 42 ans avec un prurit anal persistant et un léger saignement rectal réfractaire au traitement conventionnel, finalement diagnostiqué avec une NET rectale bien différenciée de Grade 1. Ce cas souligne l'importance de maintenir une suspicion clinique pour les malignités rares lors de l'évaluation des symptômes anorectaux persistants et met en lumière le rôle crucial d'une évaluation endoscopique approfondie dans l'atteinte d'un diagnostic précoce et de résultats favorables.
Tran et al. (Mon,) ont étudié cette question.