Cette version marque une clarification fondamentale : les transitions de phase ne sont pas des mécanismes insérés ad hoc pour combler des lacunes théoriques ; ce sont des nécessités logiques qui découlent directement des deux axiomes fondamentaux. De plus, elle démontre que les outils mathématiques traditionnellement utilisés pour décrire l'univers — le calcul continu — sont des approximations macroscopiques qui échouent à l'échelle fondamentale. Pour être logiquement cohérente avec un substrat discret, la physique doit être reformulée en termes de géométrie des différences discrètes. L’intuition que l’univers possède un « mécanisme d’auto-préservation » a guidé ce travail depuis sa création. La version 3.3 prouve que cette intuition n’est pas une spéculation métaphysique mais une vérité logique dérivable des axiomes physiques les plus basiques et de leurs structures mathématiques correspondantes.
jingsong zhou (mer,) a étudié cette question.