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Dans cet article, l'auteur passe en revue les preuves de recherche sur la prévalence des troubles mentaux chez les lesbiennes, les hommes gays et les bisexuels (LGB) et montre, à l'aide de méta-analyses, que les LGB ont une prévalence plus élevée de troubles mentaux que les hétérosexuels. L'auteur propose un cadre conceptuel pour comprendre cet excès de prévalence des troubles en termes de stress minoritaire, expliquant que la stigmatisation, les préjugés et la discrimination créent un environnement social hostile et stressant qui entraîne des problèmes de santé mentale. Le modèle décrit les processus de stress, y compris l'expérience des événements de préjugé, les attentes de rejet, le fait de cacher et de dissimuler, l'homophobie intériorisée et les processus d'adaptation amélioratifs. Ce cadre conceptuel sert de base à la revue des preuves de recherche, aux suggestions pour les orientations de recherche futures et à l'exploration des implications en matière de politiques publiques.
Ilan H. Meyer (Mon,) a étudié cette question.