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La présente étude a investigué la contribution de la performance sur les sections en montée, plates et en descente à la performance globale lors d'un contre-la-montre classique international de 10 km chez les skieuses de fond élites, ainsi que les relations entre la performance sur neige et les variables physiologiques mesurées en laboratoire dans les techniques de double poussée (DP) et de diagonale (DIA). Dix skieuses de fond élites ont été mesurées en continu par un dispositif de système de positionnement global lors d'un contre-la-montre de ski de fond de 10 km en technique classique. Un mois avant la course, toutes les skieuses ont réalisé un test de performance sous-maximale de 5 minutes et un test de performance autocontrôlé de 3 minutes en ski-roues sur un tapis roulant, dans les techniques DP et DIA. Le temps passé en montée (r = 0,98) et sur sections plates (r = 0,91) de la course a le plus fortement corrélé avec la performance globale de 10 km (tous p < 0,05). Environ 56 % du temps de course a été passé en montée, et la régression multiple progressive a révélé que le temps en montée expliquait 95,5 % de la variance de la performance globale (p < 0,001). La distance parcourue lors du test de ski-roues de 3 minutes et le pic de consommation d'oxygène normalisé par la masse corporelle (VO2peak) dans les deux techniques montraient les corrélations les plus fortes avec la performance globale du contre-la-montre (r = 0,66-0,78), la capacité DP tendant à avoir le plus grand impact sur le terrain plat et la capacité DIA sur le terrain en montée (tous p < 0,05). Nos résultats actuels révèlent que le temps passé en montée détermine le plus fortement la performance en contre-la-montre classique, et qu'une grande partie des différences de performance parmi les skieuses de fond élites peut être expliquée par des variations de la puissance aérobie spécifique à la technique.
Sandbakk et al. (Mar,) ont étudié cette question.