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Des taux d'incidence d'exacerbation plus élevés dans la maladie pulmonaire obstructive chronique (BPCO) sont associés à un déclin plus rapide de la fonction pulmonaire et à une qualité de vie médiocre, pourtant les mécanismes déterminant la susceptibilité à l'exacerbation demeurent mal définis. Les mêmes virus responsables des rhumes sont souvent isolés lors des exacerbations. Les auteurs actuels ont formulé l'hypothèse que la fréquence des exacerbations pourrait être associée à une fréquence accrue de rhumes, et ont étudié si une fréquence accrue d'exacerbations était associée à une acquisition accrue de rhumes, ou à une plus grande probabilité d'exacerbation une fois un rhume acquis. Un total de 150 patients atteints de BPCO ont complété des cartes de suivi en enregistrant le débit expiratoire de pointe, et les symptômes respiratoires et de rhume pendant une médiane de 1,047 jours. Les taux d'incidence annuels de rhumes et d'exacerbations (fréquence des rhumes et des exacerbations) ont été calculés, et les relations entre ces variables ont été examinées. Cette analyse est basée sur 1,005 rhumes et 1,493 exacerbations. Les exacerbeurs fréquents (c'est-à-dire ceux dont la fréquence des exacerbations était supérieure à la médiane) ont connu significativement plus de rhumes que les exacerbeurs peu fréquents (1.73 contre 0.94.an(-1)). La probabilité d'exacerbation durant un rhume n'était pas affectée par la fréquence des exacerbations. Les patients ayant des rhumes fréquents avaient une exposition significativement plus élevée à la fumée de cigarette (46 contre 33 paquet-ans). La fréquence des exacerbations dans la maladie pulmonaire obstructive chronique est associée à une fréquence accrue d'acquisition du rhume commun, plutôt qu'à une propension accrue à l'exacerbation une fois un rhume acquis.
Hurst et al. (mar,) ont étudié cette question.
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