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La biomasse est de plus en plus perçue comme une ressource renouvelable plutôt que comme un déchet solide organique aujourd'hui, car elle peut être convertie en divers produits chimiques, biocarburants et biochar solide en utilisant des processus modernes. Au cours des dernières années, la pyrolyse a suscité un intérêt croissant en tant que plateforme polyvalente prometteuse pour convertir la biomasse en ressources précieuses. Cependant, un processus de conversion efficace et sélectif reste difficile à réaliser en raison de la nature complexe de la biomasse, ce qui rend généralement les produits compliqués. De plus, divers contaminants et éléments inorganiques (par exemple, les métaux lourds, l'azote, le phosphore, le soufre et le chlore) présents dans la biomasse peuvent être transférés dans les produits de pyrolyse ou libérés dans l'environnement, suscitant des préoccupations concernant la pollution environnementale. Comprendre leurs comportements dans la pyrolyse de la biomasse est essentiel pour optimiser le processus de pyrolyse en vue d'une récupération efficace des ressources et d'une pollution environnementale réduite. Cependant, il n'existe pas de revue complète jusqu'à présent sur les destins des éléments chimiques dans la biomasse durant sa pyrolyse. Ici, nous fournissons une revue critique sur les destins des principaux éléments chimiques (C, H, O, N, P, Cl, S et métaux) dans la biomasse durant sa pyrolyse. Nous passons en revue les avancées de recherche concernant l'émission, la transformation et la distribution des éléments dans la pyrolyse de la biomasse, discutons des défis présents liés à la conversion orientée ressources et à l'atténuation de la pollution, soulignons l'importance et la signification de comprendre le destin des éléments durant la pyrolyse, et envisageons les futures directions de développement pour le contrôle des processus. La revue fournit des informations utiles pour le développement de processus de pyrolyse de biomasse durables avec une efficacité et une sélectivité améliorées ainsi qu'un impact environnemental minimisé, et encourage davantage d'efforts de recherche de la part des communautés scientifiques de la chimie, de l'environnement et de l'énergie.
Liu et al. (Fri,) ont étudié cette question.