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Les troubles du sommeil sont le symptôme le plus évident chez les patients dépressifs et ont auparavant été considérés comme une manifestation secondaire principale de la dépression. Cependant, de nombreuses études longitudinales ont identifié l'insomnie comme un facteur de risque indépendant pour le développement d'une dépression émergente ou récurrente chez les jeunes, les adultes d'âge moyen et les personnes âgées. Cette association bidirectionnelle entre troubles du sommeil et dépression a créé une nouvelle perspective où les problèmes de sommeil ne sont plus un épiphénomène de la dépression mais un symptôme prodromique prédictif. Dans cette revue, nous soulignons le traitement des troubles du sommeil avant, pendant et après la dépression, qui joue probablement un rôle important dans l'amélioration des résultats et la prévention de la rechute dépressive. En pratique clinique, les thérapies pharmacologiques, y compris les hypnotiques et les antidépresseurs, ainsi que les thérapies non pharmacologiques, sont généralement appliquées. Une meilleure compréhension des mécanismes pathophysiologiques entre les troubles du sommeil et la dépression peut aider les psychiatres à mieux gérer cette comorbidité.
Fang et al. (Jeudi,) ont étudié cette question.
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