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Les macrophages sont des cellules immunitaires innées qui adoptent divers états d'activation en réponse à leur microenvironnement. Modifier l'activation des macrophages pour atténuer les maladies inflammatoires en favorisant la répolarisation des macrophages inflammatoires (M1) en macrophages anti-inflammatoires (M2) est d'un grand intérêt. Ici, nous découvrons que les macrophages M1 de souris et humains échouent à se transformer en cellules M2 lors de l'exposition à l'IL-4 in vitro et in vivo. En revanche, les macrophages M2 sont plus plastiques et se rétrosennent facilement dans un état inflammatoire M1. Nous identifions l'inhibition associée aux M1 de la phosphorylation oxydative mitochondriale comme le facteur responsable de l'empêchement de la répolarisation M1→M2. Inhiber la production de monoxyde d'azote, une molécule effectrice clé dans les cellules M1, atténue le déclin de la fonction mitochondriale pour améliorer le reprogrammation métabolique et phénotypique vers des macrophages M2. Ainsi, l'activation des macrophages inflammatoires diminue la phosphorylation oxydative, empêchant ainsi la répolarisation. Restaurer thérapeutiquement la fonction mitochondriale pourrait être utile pour améliorer la reprogrammation des macrophages inflammatoires en cellules anti-inflammatoires afin de contrôler la maladie.
Bossche et al. (Sat,) ont étudié cette question.