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Objectifs : Les objectifs actuels étaient d'explorer les effets du stress lié à la relocation sur la dépression et l'anxiété chez les résidents de soins de longue durée et d'enquêter sur l'effet modérateur du statut cognitif. Méthodes : L'étude a utilisé des données existantes provenant de résidents de maisons de retraite et d'appartements collectifs. Des mesures auto-rapportées de stress lié à la relocation, de statut cognitif, de dépression et d'anxiété ont été examinées. Les analyses exploratoires ont examiné les différences de groupe en matière de dépression et d'anxiété dans l'échantillon complet (n = 568) et l'échantillon des résidents de première année (n = 347). Les analyses principales ont été réalisées sur un sous-échantillon de 107 résidents de première année qui ont complété la mesure du stress lié à la relocation. Résultats : Les résidents qui avaient déménagé au cours de l'année écoulée ont rapporté plus d'anxiété mais pas de dépression que les résidents de plus longue durée. Le stress lié à la relocation prédit significativement la dépression mais pas l'anxiété dans le sous-échantillon des résidents de première année. Il n'y avait pas d'effet significatif du statut cognitif ni de l'interaction entre le statut cognitif et le stress lié à la relocation sur la dépression et l'anxiété. Conclusion : Les résultats suggèrent que les personnes âgées ayant des troubles cognitifs ne sont pas plus vulnérables aux effets négatifs du stress lié à la relocation que les personnes âgées sans troubles cognitifs. Le stress lié à la relocation devrait être considéré comme un facteur de risque de dépression chez les résidents de soins de longue durée, quel que soit le statut cognitif, durant la première année après la relocation.
Costlow et al. (Ven,) ont étudié cette question.