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Nous avons examiné les recherches sur les effets du stress sur la LTP dans l'hippocampe, l'amygdale et le cortex préfrontal (CPF) et présentons de nouvelles découvertes qui fournissent un éclairage sur la manière dont les fonctions liées à l'attention et à la mémoire de ces structures sont influencées par une forte émotivité. Nous avons intégré les résultats sur le stress-LTP dans notre modèle de "dynamiques temporelles", qui fournit un cadre pour comprendre la base neurobiologique des souvenirs flashbulb et traumatiques, ainsi que de l'amnésie induite par le stress. Une caractéristique importante du modèle est l'idée que les mécanismes endogènes de plasticité dans l'hippocampe et l'amygdale sont rapidement activés pendant une période relativement courte par une expérience d'apprentissage émotionnelle forte. Après cette période d'activation, les deux structures subissent un état dans lequel l'induction d'une nouvelle plasticité est supprimée, ce qui facilite le processus de consolidation de la mémoire. Nous proposons en outre qu'avec l'apparition d'une forte émotivité, l'hippocampe passe rapidement d'un mode de "carte configural/cognitive" à un mode de "mémoire flashbulb", qui sous-tend la nature durable mais fragmentée des souvenirs traumatiques. Enfin, nous avons spéculé sur la signification des interactions stress-LTP dans le contexte de la Loi de Yerkes-Dodson, un principe ancien, bien cité mais mal compris, qui stipule que la relation entre l'excitation et la performance comportementale peut être linéaire ou curvilinéaire, selon la difficulté de la tâche.
Diamond et al. (Mon,) ont étudié cette question.