L'hydrate de chloral (HC) est un agent sédatif-hypnotique historiquement utilisé pour la sédation procédurale pédiatrique. Bien que efficace, il présente une marge de sécurité étroite et a été associé à des effets indésirables graves, y compris des arythmies cardiaques et la mort. Nous décrivons un garçon de 8 ans présentant un retard de développement global (RDG) qui a développé une bradycardie symptomatique après une dose orale standard de 1 g (40 mg/kg) d'HC pour un test de réponse auditivo-nerveuse (RAN). Après la sédation, il est devenu somnolent et bradycardique (fréquence cardiaque : 40-50 bpm). Il a nécessité de l'atropine intraveineuse et une admission en unité de soins intensifs pédiatriques pour surveillance. Il a complètement récupéré en 24 heures, et la famille a été conseillée d'éviter une utilisation future de l'HC. Le métabolisme de l'HC en trichloroéthanol peut entraîner une dépression du système nerveux central et cardiovasculaire. Les enfants avec RDG peuvent avoir une susceptibilité accrue en raison de dynamiques pharmacologiques altérées. La littérature révèle des taux plus élevés d'échec de sédation et d'événements indésirables avec l'HC comparé à des alternatives plus sûres telles que le midazolam et la dexmédétomidine. Ce cas souligne que l'HC, même à des doses thérapeutiques, peut précipiter des événements indésirables graves, surtout chez les enfants avec retard de développement. Des alternatives sédatives plus sûres devraient être privilégiées, et une surveillance cardiopulmonaire stricte et continue est impérative chaque fois que l'HC est administré.
Hazra et al. (Mercredi,) ont étudié cette question.
Synapse has enriched 5 closely related papers on similar clinical questions. Consider them for comparative context: