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Les gens se coordonnent souvent pour un gain mutuel, comme se maintenir de part et d’autre d’un escalier, attribuer un nom à un objet ou un lieu, ou se rassembler en masse pour protester contre un régime. Parce que la coordination réussie nécessite des choix complémentaires, ces opportunités soulèvent la question de comment les gens atteignent la connaissance commune qui facilite la coordination, dans laquelle une personne sait X, sait que l’autre sait X, sait que l’autre sait qu’il sait, et ainsi de suite à l’infini. Nous montrons que les gens sont très sensibles à la distinction entre la connaissance commune et la simple connaissance privée ou partagée, et qu’ils déploient cette distinction de manière stratégique dans diverses situations sociales qui ont la structure des jeux de coordination, y compris la coopération sur le marché, les sous-entendus, l’intervention des témoins, les attributions de charité, les émotions de conscience de soi, et la condamnation morale.
Freitas et al. (Ven,) ont étudié cette question.