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Les aires protégées terrestres (AP) sont les pierres angulaires de la conservation de la biodiversité mondiale. Leur efficacité en termes de maintien de la biodiversité est cependant très débattue. Les études à ce jour n'ont pas réussi à fournir une réponse généralisée en ce qui concerne l'efficacité de la conservation des AP en raison de leur portée géographique et/ou taxonomique généralement restreinte, ou d'approches qualitatives se concentrant sur des indicateurs de biodiversité, tels que la déforestation. Étant donné la rareté des données historiques pour permettre des comparaisons de la biodiversité avant/après l'établissement des AP, de nombreuses études à plus petite échelle au cours des 30 dernières années ont directement comparé la biodiversité à l'intérieur des AP à celle des zones environnantes, ce qui fournit une mesure de la performance écologique des AP. Ici, nous utilisons une méta-analyse de ces études (N = 86) pour tester si les AP contiennent des valeurs de biodiversité plus élevées que celles des zones environnantes, et ainsi évaluer leur contribution à la détermination de l'efficacité des AP. Nous constatons que les AP ont généralement des abondances plus élevées d'espèces individuelles, des abondances d'assemblages plus élevées et des valeurs de richesse spécifique plus élevées par rapport aux alternatives d'utilisation des sols. Les études à échelle locale combinées montrent donc que les AP conservent plus de biodiversité que les zones alternatives d'utilisation des terres. Néanmoins, une grande variation est présente dans les tailles d'effet, ce qui souligne la spécificité contextuelle de l'efficacité des AP.
Coetzee et al. (Mercredi) ont étudié cette question.
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