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Le futur système de communication mobile de sixième génération (6G) devrait fonctionner sur une large gamme de spectre qui inclut non seulement les bandes utilisées par les générations précédentes, mais aussi des bandes de fréquence plus élevées telles que les ondes millimétriques (mmWave), actuellement attribuées aux réseaux de cinquième génération (5G), ainsi que le térahertz (THz) et le spectre optique. En utilisant une gamme de fréquences plus étendue, il sera possible de supporter les applications 6G avec des débits de données plus rapides, une capacité plus élevée et une latence réduite. Cependant, les bandes de fréquence plus élevées posent des défis uniques tels qu'une perte de chemin plus élevée, une perte par absorption, et des difficultés d'ingénierie pour la conception des antennes et des circuits radiofréquence (RF), nécessitant des technologies avancées et des solutions innovantes. Étant donné que le spectre est une ressource rare, une gestion efficace est cruciale pour assurer la meilleure exploitation possible des bandes de fréquence. La gestion du spectre a évolué au fil des années, avec différentes approches utilisées pour attribuer et exploiter les bandes de fréquence. Dans cet article, nous fournissons une revue des approches de gestion du spectre, y compris leur utilisation dans l'attribution du spectre 5G, et explorons leur utilisation prévue dans la 6G. Nous offrons ensuite un bref aperçu du partage de spectre et de son rôle dans l'optimisation de l'utilisation des ressources spectrales. Les réglementations, la standardisation, les caractéristiques, les limitations et les cas d'utilisation potentiels des bandes de fréquence plus élevées telles que mmWave, THz, et la lumière visible (VL) sont analysés pour fournir une compréhension complète des options de spectre disponibles pour la technologie 6G à venir.
Alsaedi et al. (Sun,) ont étudié cette question.