Key points are not available for this paper at this time.
Le diabète de type 1 (DT1), une maladie sévère nécessitant un traitement intensif à l'insuline, présente un risque accru de complications et une espérance de vie réduite. Certains virus ont été impliqués dans l'étiologie du DT1, avec des entérovirus (EV) 'vivants' et répliquants récemment trouvés dans le pancréas au moment du diagnostic. Cette découverte a conduit à un essai pour ralentir la progression de la maladie en utilisant des médicaments antiviraux. Un traitement de 6 mois combinant pleconaril et ribavirin chez des patients ayant un DT1 nouvellement diagnostiqué a préservé la production d'insuline résiduelle après 1 an, contrairement au placebo. Les résultats soutiennent la théorie selon laquelle les virus peuvent causer le DT1 chez les individus génétiquement sensibles. Une infection virale persistante de bas grade peut initier une cascade de mécanismes pathologiques impliquant initialement le système immunitaire inné, induisant un stress des cellules β et la libération de néoantigènes, conduisant à l'auto-immunité, et finalement à la destruction des cellules β productrices d'insuline.
Knut Dahl‐Jørgensen (Sat,) a étudié cette question.