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OBJECTIFS : La présente étude a méta-analysé les études examinant les changements dans la consommation d'alcool pendant la pandémie de COVID-19 et a examiné systématiquement les facteurs contextuels et de différences individuelles liés à ces changements. MÉTHODE : Conformément au protocole des éléments de rapport préférés pour les revues systématiques et les méta-analyses (PRISMA), des études ont été rassemblées via PsycINFO, PubMed/MEDLINE et des bases de données de prépublications (publiées le 29 avril 2021) qui ont examiné les changements de consommation au niveau individuel pendant les mesures initiales d'atténuation de la COVID-19 (avant octobre 2020). Ensuite, les augmentations et diminutions proportionnelles échantillonnées de consommation, en plus de la variation moyenne des variables de consommation de pré à pendant la COVID, ont été méta-analysées, et les variables contextuelles et de différences individuelles liées aux changements de consommation pendant la pandémie ont été résumées. RÉSULTATS : Cent vingt-huit études ont fourni des données provenant de 58 pays (n moyen = 3 876 ; n médian = 1 092 ; échantillon agrégé n = 492 235). Le changement moyen de consommation d'alcool était non significatif (d de Cohen = −0,01, p = .68) ; cependant, l'analyse méta a révélé que 23 % des participants ont signalé des augmentations de consommation et 23 % des diminutions. Ces changements ont été modérés par le produit intérieur brut par habitant et le pays. La synthèse narrative a révélé plusieurs prédicteurs d'une consommation accrue, notamment des changements contextuels (par exemple, enfants à la maison, perte de revenus, travail à distance, faible soutien social), des variables de différences individuelles (être une femme, un adulte jeune à d'âge moyen, ou noir), et des facteurs de risque liés à la santé mentale/l'alcool (par exemple, dépression). CONCLUSIONS : Les facteurs identifiés associés à l'augmentation de la consommation d'alcool doivent être pris en compte dans la planification des services de santé comportementale lors de futurs événements de crise qui modifient brusquement les environnements quotidiens de manière à augmenter le stress et à réduire l'accès aux récompenses naturelles.
Acuff et al. (Mon,) ont étudié cette question.