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Les avancées scientifiques permettent de récupérer et d'utiliser les gamètes d'une personne décédée, créant ainsi un enfant après la mort d'un parent génétique. Cet article examine et compare la législation régissant la reproduction posthume aux États-Unis, au Royaume-Uni, en Australie et en Israël. Il montre que chaque pays a ses propres caractéristiques distinctives, mais trois éléments communs existent : ambiguïté juridique, exigence de consentement préalable et autorisation pour le partenaire, mais pas pour les parents, de récupérer et d'utiliser les gamètes du défunt. L'article démontre que les tribunaux ne suivent souvent pas les exigences légales, et il n'existe donc pas de principes directeurs clairs concernant la reproduction posthume. L'article discute ensuite de trois justifications pour permettre la reproduction posthume en l'absence du consentement préalable du défunt. La première justification concerne un intérêt pour la 'continuité génétique', qui reflète le désir des gens de laisser un 'morceau' d'eux-mêmes dans le monde et de maintenir une chaîne de continuité. La deuxième justification concerne le modèle d'autonomie 'respect des souhaits', selon lequel les gens doivent être traités d'une manière que nous supposons qu'ils souhaiteraient être traités. La troisième justification touche aux intérêts du partenaire et des parents du défunt, ainsi que de l'enfant résultant.
Shelly Simana (Wed,) a étudié cette question.
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