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Le cadmium (Cd) et le plomb (Pb) sont des métaux lourds (HMs) qui contaminent de manière persistante l'écosystème, et la bioaccumulation dans les os représente un problème de santé. Nous avons utilisé des essais biochimiques et moléculaires pour évaluer l'effet cytoprotecteur de la vitamine D (VD) sur la toxicité chimique induite par le Cd et le Pb sur les ostéoblastes osseux humains in vitro. L'exposition au Cd et au Pb à des concentrations de 0,1 à 1000 µM pendant 24 à 72 h a réduit de manière significative la viabilité des ostéoblastes de manière dépendante du temps d'exposition et de la concentration. L'effet cytotoxique du Cd sur les ostéoblastes était plus sévère que celui du Pb, avec une concentration efficace maximale estimée (EC50) de 8 et 12 µM respectivement pour une exposition de 72 h, et la VD (1 et 10 nM) a atténué la cytotoxicité. Les essais de bioénergétique de l'ATP, du potentiel de membrane mitochondriale et de l'activité du complexe mitochondrial I et III ont montré que le Cd et le Pb (1 et 10 µM) inhibaient la bioénergétique cellulaire après 72 h d'exposition. Le Cd et le Pb ont augmenté la peroxydation lipidique et les espèces réactives de l'oxygène avec une réduction des activités antioxydantes de la catalase et de la superoxyde dismutase, et une augmentation de l'activité des caspases -3, -8 et -9. Le co-traitement avec la VD (1 et 10 nM) a contrecarré la perturbation bioénergétique, les dommages oxydatifs et l'apoptose de manière dépendante de la concentration. Ces résultats suggèrent que la VD est efficace pour gérer les effets toxiques des polluants environnementaux et pour traiter les maladies osseuses caractérisées par un stress oxydatif, l'apoptose et une perturbation bioénergétique.
Elmorsy et al. (Jeu,) ont étudié cette question.