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L'homéostasie du fer (Fe) est cruciale pour tous les organismes vivants. Chez les mammifères, un mécanisme post-transcriptionnel intégré couple la régulation des réponses à la fois à la carence et à l'excès de Fe. Il reste à déterminer si chez les plantes un mécanisme de contrôle intégré impliquant des acteurs communs régule les réponses à la fois à la carence et à l'excès. Dans cette étude, des approches moléculaires, génétiques et biochimiques ont été utilisées pour étudier les réponses transcriptionnelles à la fois à la carence et à l'excès de Fe. Un activateur transcriptionnel des réponses à la pénurie de Fe chez Arabidopsis, appelé bHLH105/ILR3, a également été trouvé pour réguler négativement l'expression des gènes de ferritine, qui sont des marqueurs de la réponse de la plante à l'excès de Fe. D'autres investigations ont révélé que ILR3 réprimait l'expression de plusieurs gènes structuraux qui fonctionnent dans le contrôle de l'homéostasie du Fe. ILR3 interagit directement avec le promoteur de ses gènes cibles, et l'activité répressive a été conférée par sa dimérisation avec bHLH47/PYE. Enfin, cette étude a mis en évidence que des facettes importantes de la croissance des plantes en réponse à la carence ou à l'excès de Fe dépendent de l'activité de ILR3. Dans l'ensemble, les données présentées ici soutiennent que ILR3 est au centre du réseau de régulation transcriptionnelle qui contrôle l'homéostasie du Fe chez Arabidopsis, dans lequel il agit à la fois comme activateur et répresseur transcriptionnel.
Tissot et al. (Mon,) ont étudié cette question.