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Comprendre les moteurs de l'accent mis par les partis sur certaines questions et le rôle spécifique de l'opinion publique est important pour éclairer les mécanismes de la compétition partisane contemporaine et évaluer la qualité de la représentation dans les démocraties libérales. Les recherches précédentes ont produit des résultats contradictoires entre les perspectives de propriété des questions et de dialogue sur les questions, et ont ignoré le rôle du temps dans la stratégie de communication des partis. Nous présentons une théorie centrée sur l'économie dans laquelle la proximité du jour des élections augmente le coût pour l'incumbent de ne pas répondre aux attaques des adversaires et diminue par la suite l'attention de l'incumbent à l'opinion publique. Nous validons les principales implications empiriques du modèle par le biais d'une analyse de contenu des discours des partis dans les discours parlementaires espagnols (1996–2011) et d'analyses de séries temporelles. Nos résultats ont des implications pessimistes pour une conception idéale de la représentation ascendante. Alors que les pressions de responsabilité électorale augmentent au fil du cycle électoral, la compétition électorale endogène éclipse l'opinion publique en tant que moteur de l'agenda des représentants.
Pardos‐Prado et al. (Ven,) ont étudié cette question.