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À l'aide d'un programme de simulation urbaine à micro-échelle, nous avons examiné la sensibilité de la température de l'air et de la température radiante moyenne (MRT) des noyaux urbains construits à la géométrie des zones urbaines (la densité des bâtiments), aux propriétés thermiques des surfaces artificielles (albédo) et à la couverture végétale (arbres de rue), dans 2 villes à climat chaud : Pettah, Colombo (Sri Lanka) et le centre-ville de Phoenix, Arizona (États-Unis). La température de l'air et la MRT sont indicatives du confort thermique humain, et leurs gradients rural/urbain signifient l'effet d'îlot de chaleur urbain (UHI). Bien que de fortes valeurs d'albédo entraînent de faibles températures diurnes dans les deux villes, le meilleur confort thermique, quantifié à la fois par la température de l'air et la MRT, a été observé dans des zones à forte densité. Ainsi, l'amélioration de la densité est une option viable de réduction de l'UHI dans les zones urbanisées des villes à climat chaud. La manipulation des propriétés thermiques est une stratégie alternative, mais l'utilité pratique des surfaces à haut albédo est discutable. De plus, certaines options de réduction de l'UHI sont plus susceptibles d'apporter des améliorations en MRT qu'en température de l'air. Les concepteurs urbains devraient utiliser des options d'atténuation basées sur le confort humain, qui est déterminé à la fois par la MRT et la température de l'air, plutôt que de simplement tenter de contrôler la température de l'air seule.
Emmanuel et al. (Mar,) ont étudié cette question.
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