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Objet L'objet de cet article est d'étudier comment deux professeurs de comptabilité d'une université allemande ont géré leur dénazification, un processus réalisé par les Forces Alliées après la Seconde Guerre mondiale pour libérer la société allemande de l'idéologie nazie. On soutient que les professeurs portaient une stigmatisation en raison de leur affiliation à une université qui avait été alignée avec l'appareil d'État nazi. Conception/méthodologie/approche L'article utilise les travaux de Goffman sur "Stigmatisation" (1963/1986) et "Analyse de cadre" (1974/1986) pour explorer comment les professeurs ont cherché à écarter tout lien avec le régime nazi. Des sources primaires des archives universitaires ont été accessibles, avec un accent particulier sur les récits de justification d'après-guerre des professeurs. Résultats L'article montre comment les professeurs ont créé un cadre particulier, qu'ils ont soutenu en minimisant les ruptures de cadre, principalement leurs adhésions au parti nazi. Au lieu de cela, ils étaient préoccupés par ce que Goffman (1974/1986) qualifie de "vulnérabilité de l'expérience", exploitant le fait que leur comportement passé nécessite un contexte et est donc sujet à interprétation. Les professeurs eux-mêmes fournissent cette orientation aux lecteurs, ce qui est une stratégie que nous appelons "l'énonciation" d'informations passées. Originalité/valeur L'article montre comment des "récits contre" peuvent être construits en attribuant des rôles et des pouvoirs aux personnages et en fournissant un contexte et en interprétant les comportements au nom des lecteurs. Il est suggéré que cette "énonciation" d'informations passées n'est réussie que en surface. Un examen plus approfondi révèle une ambiguïté, rendant cette stratégie risquée et fragile.
Detzen et al. (Mercredi,) ont étudié cette question.