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Le risque accru de schizophrénie et de troubles connexes chez les immigrants persiste clairement dans la deuxième génération, suggérant que les facteurs post-migration jouent un rôle plus important que les facteurs pré-migration ou la migration en soi. La variabilité observée suggère que le risque est médié par le contexte social.
Bourque et al. (Mer,) ont étudié cette question.