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Cet article met en lumière les jeux de pouvoir mondiaux qui se déroulent entre les entreprises mondiales, les États-nations et les mouvements ancrés dans la société civile. Il propose un compte rendu de la nature changeante du pouvoir à l'ère mondiale et évalue l'influence des contre-pouvoirs. La thèse est qu'à une époque de crises et de risques mondiaux, la création d'un réseau dense d'interdépendances transnationales est exactement ce qui est nécessaire pour retrouver l'autonomie nationale, notamment par rapport à une économie mondiale hautement mobile. L'auteur soutient donc qu'un changement de paradigme dans les sciences sociales est nécessaire, passant du `nationalisme méthodologique` au `cosmopolitisme méthodologique`.
Ulrich Beck (jeu,) a étudié cette question.