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Aux États-Unis, la violence entre partenaires intimes (VPI) à l'encontre des femmes affecte de manière disproportionnée les minorités ethniques. De plus, les disparités liées au statut socioéconomique et à l'immigration ont un impact sur les résultats néfastes pour la santé physique et mentale résultant de la VPI, aggravant encore ces conséquences sanitaires. Cet article examine 36 études américaines sur les conditions de santé physique (par exemple, blessures multiples, troubles de l'alimentation), mentale (par exemple, dépression, trouble de stress post-traumatique) et de santé sexuelle et reproductive (par exemple, VIH/STI, grossesse non désirée) résultant de la victimisation par la VPI parmi les femmes de minorités ethniques (c'est-à-dire, Noires/Afro-américaines, Hispaniques/Latines, Amérindiennes/Natives de l'Alaska, Asiatiques Américains), dont certaines sont des immigrantes. La plupart des études n'avaient pas un échantillon suffisant de femmes issues de minorités ethniques ou n'ont pas utilisé des techniques statistiques adéquates pour examiner les différences entre les différents groupes raciaux/ethniques. Peu d'études se sont concentrées sur les femmes amérindiennes/natives de l'Alaska et sur celles de minorités ethniques immigrantes, et de nombreuses études intra-ethniques ont confondu race/ethnicité avec revenus et autres déterminants sociaux de la santé. Néanmoins, parmi les données disponibles, il existe des preuves d'inégalités en matière de santé associées à la fois à l'ethnicité minoritaire et à la VPI. Pour répondre adéquatement aux besoins de santé de ces groupes de femmes, il est nécessaire de considérer les barrières sociales, culturelles, structurelles et politiques (par exemple, méfiance à l'égard des soins médicaux, racisme historique et traumatique, discrimination perçue, statut migratoire) à la communication patient-prestataire et aux comportements de recherche d'aide liés à la VPI, qui peuvent influencer les résultats de santé. Cette approche globale atténuera les disparités raciales/ethniques et socioéconomiques liées à la VPI et aux résultats et comportements de santé associés.
Stockman et al. (Mercredi,) ont étudié cette question.