Lier la morphologie à la performance est essentiel pour comprendre comment la croissance squelettique façonne les capacités fonctionnelles. Dans les espèces dimorphiques sexuellement, les mâles et les femelles subissent souvent des pressions de sélection distinctes, entraînant des différences dans le taux de croissance, les modèles allométriques et la performance à l'âge adulte. À l'aide d'imageries par rayons X longitudinaux, nous avons quantifié la croissance squelettique chez le lézard agamid, Psammophilus dorsalis, des stades juvéniles aux stades adultes, afin d'examiner les différences sexuelles dans les trajectoires de croissance, les modèles allométriques, la performance corporelle totale et les relations morphologie-performance. Nous avons trouvé que la longueur du corps augmentait de manière non linéaire dans les deux sexes et que les trajectoires de croissance étaient parallèles. Les traits morphologiques clés ont été à l'échelle isométriquement par rapport à la longueur du corps. À l'âge adulte, les sexes ne différaient pas en vitesse de sprint absolue, mais les mâles avaient une force de morsure absolue plus élevée. La longueur des membres postérieurs et la forme du corps prédisaient mal la vitesse de sprint, tandis que la longueur de la tête prédisait la force de morsure chez les femelles. Dans l'ensemble, nos résultats suggèrent des modèles de croissance et des résultats de performance globalement similaires dans les deux sexes, indiquant des contraintes possibles sur la morphologie et la performance.
Patro et al. (Tue,) ont étudié cette question.
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