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L'autisme est actuellement diagnostiqué, au moins en partie, sur la base de problèmes d'imagination. Cet article passe en revue les preuves empiriques des difficultés liées au jeu de faire semblant dans l'autisme, et se concentre en particulier sur la capacité des individus à s'engager dans le faire semblant dans des conditions de jeu libre, à produire du faire semblant dans des situations plus structurées, et à donner un sens aux actions de faire semblant réalisées par une autre personne. Ces données suggèrent que les individus avec autisme ont une difficulté marquée à produire du jeu de faire semblant, mais cette difficulté est réduite en fournissant une structure substantielle à la situation de jeu ou en testant la compréhension du faire semblant. Les implications de ces résultats pour les théories du jeu de faire semblant dans l'autisme, en termes d'incapacité à concevoir des situations non littérales, de difficulté à imposer une utilisation fictive à un objet, ou d'échec à tirer bénéfice de l'engagement dans le jeu de faire semblant, sont discutées.
Christopher Jarrold (Tue,) a étudié cette question.