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La végétation urbaine affecte la qualité de l'air en influençant le dépôt et la dispersion des polluants. Ces deux processus sont décrits par de nombreux modèles et expériences existants, sur site et dans des souffleries, se concentrant par exemple sur les canyons urbains et les intersections ou les barrières végétales adjacentes aux sources de trafic. Il existe un besoin urgent de données expérimentales bien structurées, y compris des descriptions empiriques détaillées des paramètres qui ne sont pas l'objet explicite de l'étude. Cette revue a révélé que la conception et le choix de la végétation urbaine sont cruciaux lorsqu'on utilise la végétation comme un service écosystémique pour améliorer la qualité de l'air. Le mélange réduit dans les canyons de rue fréquentés lors de l'ajout de grands arbres augmente les niveaux de pollution locale de l'air, tandis qu'une faible végétation proche des sources peut améliorer la qualité de l'air en augmentant le dépôt. Les barrières végétales de filtration doivent être suffisamment denses pour offrir une grande surface de dépôt et suffisamment poreuses pour permettre la pénétration, plutôt que la déviation du flux d'air au-dessus de la barrière. Le choix entre une végétation haute ou basse et dense ou clairsemée détermine l'effet sur la pollution de l'air provenant de différentes sources et de différentes tailles de particules.
Sara Janhäll (Thu,) a étudié cette question.