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CONTEXTE : La gestion des ulcérations lentes ou non cicatrisantes constitue un défi clinique croissant dans le monde développé en raison du vieillissement de la population et de l'augmentation pandémique du diabète de type II. Des études récentes suggèrent que les circuits moléculaires mobilisés par les cellules tumorales pour promouvoir la croissance cancéreuse peuvent également contribuer à la régénération tissulaire. Ici, nous avons exploité cette information émergente pour rechercher de nouvelles cibles moléculaires afin d'accélérer la cicatrisation des plaies. MÉTHODOLOGIE/RÉSULTATS PRINCIPAUX : Nous avons trouvé que l'activation de la voie PI3K-Akt-mTOR, dont la fonction aberrante est un événement fréquent dans la néoplasie humaine, représente un élément intégral du processus normal de cicatrisation des plaies. En utilisant des approches génétiquement définies, y compris l'ablation spécifique épithéliale de Pten et Tsc1, nous montrons que l'activation de mTOR peut augmenter de manière spectaculaire la prolifération, la migration des cellules épithéliales et la cicatrisation cutanée, tandis que l'inhibition pharmacologique de mTOR par la rapamycine retarde la fermeture des plaies. CONCLUSIONS/IMPORTANCE : Dans l'ensemble, nos résultats indiquent que l'activation pharmacologique transitoire de l'axe de signalisation PI3K-Akt-mTOR peut représenter une nouvelle stratégie d'intervention clinique pour accélérer la cicatrisation des plaies invalidantes et potentiellement mortelles.
Squarize et al. (Thu,) ont étudié cette question.
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