Nous présentons un cadre thermodynamiquement fondé pour détecter la tumorigenèse comme une déviation de l'équilibre physiologique dans un espace d'état structuré géométriquement. La divergence de Kullback-Leibler quantifie la dérive de distribution par rapport à une ligne de base saine, tandis que la géométrie de l'information de Fisher fournit une métrique riemannienne permettant des seuils de détection adaptatifs principiels. Une fonctionnelle de dérive structurelle sur des graphes d'interaction résolus dans le temps capture le réajustement au niveau du réseau aux côtés des changements de distribution. Des expériences synthétiques contrôlées démontrent que le temps de premier passage structural anticipe les transitions critiques plus tôt que les lignes de base distributionnelles. Des analyses d'expression génique à cellule unique révèlent une réorganisation progressive du réseau précédant le diagnostic clinique. Bien que les graphes inférés reflètent des dépendances statistiques causales cohérentes plutôt que des mécanismes causals définitifs, les résultats indiquent que la tumorigenèse implique des changements systématiques du réseau précédant des déviations d'état à grande échelle. Le cadre offre une approche unifiée et interprétable combinant des principes thermodynamiques avec une inférence consciente de la structure.
Karimov et al. (Mon,) ont étudié cette question.