Cet essai révèle l'histoire largement invisible des temples hindous et jains au sein de la capitale impériale moghole. S'appuyant sur l'Asar-us-Sanadid de Sayyid Ahmad Khan et les Monuments de Delhi de Zafar Hasan, les auteurs retracent les temples de Delhi depuis le règne de Shah Jahan jusqu'au crépuscule de la souveraineté moghole, période durant laquelle des mécènes marchands comme Raja Harsukh Rai ont produit certains des intérieurs sacrés les plus raffinés de la ville.
Dalrymple et al. (Mon,) ont étudié cette question.