Key points are not available for this paper at this time.
OBJECTIF : Étudier l'association entre la gamma-glutamyl transférase (GGT) et le risque de diabète sucré de type 2 (T2DM). MÉTHODES : Il s'agissait d'une analyse secondaire basée sur un ensemble de données DRYAD disponible publiquement, qui comprenait 15 444 participants à l'étude ayant reçu des examens médicaux dans un seul centre au Japon entre 2004 et 2015. Des modèles de régression bruts, légèrement ajustés et complètement ajustés ont été utilisés pour évaluer la relation entre les niveaux de GGT et le risque de T2DM. RÉSULTATS : Les participants à l'étude (âge moyen ± SD de 43,72 ± 8,90 ans ; 8415 sur 15 444, 54,49 % étaient des hommes) ont été suivis pendant une médiane de 1968 jours (5,39 ans). Après ajustement pour les covariables potentielles, une relation non linéaire entre le niveau de GGT de base et l'incidence de T2DM a été observée. Le point d'inflexion pour le risque de T2DM était de 10 IU/l de GGT ; en dessous de ce point, l'incidence de T2DM augmentait de 1,18 fois par changement d'unité de GGT. Au-dessus de ce point, l'association entre la GGT et le taux d'incidence de T2DM devenait non significative. CONCLUSION : La GGT de base présentait une association non linéaire avec l'incidence de T2DM. Des niveaux élevés de GGT devraient être intégrés dans le dépistage systématique des individus à haut risque de T2DM, permettant une intervention précoce ciblant la GGT afin de potentiellement réduire la morbidité liée au T2DM.
Wang et al. (Wed,) ont étudié cette question.