En utilisant un échantillon d'élèves chinois de collège (N = 1133), cette étude a examiné l'hétérogénéité latente et les caractéristiques structurelles du risque d'addiction au téléphone mobile. Une analyse de profil latent a été réalisée pour identifier des sous-groupes avec des niveaux de risque variables. L'analyse de réseau a ensuite été utilisée pour modéliser les relations entre l'addiction au smartphone, le matérialisme et la négligence infantile, et comparer les différences structurelles entre les sous-groupes. Enfin, cinq modèles d'apprentissage automatique ont été appliqués pour modéliser les scores d'addiction au smartphone et comparer la performance des modèles à travers différentes combinaisons de variables. Les résultats ont révélé trois groupes distincts de risque d'addiction au smartphone. L'analyse de réseau a indiqué que les nœuds liés à la solitude présentaient la plus grande influence attendue dans le réseau global. À travers les profils latents, les nœuds liés à la négligence infantile occupaient constamment des positions centrales, tandis que les nœuds liés au matérialisme montraient une centralité relativement stable. Les tests de comparaison de réseau ont en outre démontré d'importantes différences structurelles entre les groupes de risque. De plus, l'intégration des informations des profils latents et des indices de centralité a amélioré la performance des modèles, suggérant que ces caractéristiques capturent les différences individuelles dans l'addiction au smartphone. Ces résultats fournissent des preuves structurelles de l'hétérogénéité du risque d'addiction au téléphone mobile et offrent des implications pour des stratégies d'intervention spécifiques à chaque sous-groupe.
Ji et al. (Fri,) ont étudié cette question.