La recherche sur l'intégrité électorale a fait des progrès notables dans l'étude des élections nationales, mais un point aveugle vital persiste : les décisions de gouvernance prises par les organisations politiques – telles que les partis politiques, les syndicats, les organisations de la société civile et les organisations de jeunes – restent presque entièrement en dehors de son champ d'analyse. Ces acteurs politiques constituent collectivement une couche intermédiaire vitale de la vie démocratique, influençant qui dirige, quelle voix est amplifiée et comment les citoyens se rapportent au système politique. Cette lettre ouverte avertit que leurs processus électoraux internes sont un lieu de malversations fréquentes, que les cadres réglementaires existants sont entièrement inadéquats et que la numérisation rapide des processus a introduit de nouvelles vulnérabilités nécessitant une attention urgente. Nous appelons les chercheurs, les organismes de financement et les décideurs politiques à développer un nouvel agenda de recherche interdisciplinaire sur l'intégrité électorale au sein et à travers toutes les grandes formes d'organisation démocratique.
Villaplana et al. (Sam,) ont étudié cette question.