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La thérapie photodynamique (TPD) est désormais une modalité bien reconnue pour le traitement du cancer. Bien que la TPD se soit développée progressivement au cours du dernier siècle, de grands progrès ont été observés dans ce domaine ces dernières années. Le concept de double sélectivité des agents TPD est maintenant largement accepté en raison de la spécificité et de la sélectivité relatives de la TPD, ainsi que de l'absence d'effets secondaires nocifs souvent rencontrés avec la chimiothérapie ou la radiothérapie. Traditionnellement, les photosensibilisateurs à base de porphyrine ont dominé le domaine de la TPD, mais ces photosensibilisateurs de première génération présentent plusieurs inconvénients, avec une mauvaise absorption de la lumière et une photosensibilité cutanée étant les effets secondaires prédominants. En conséquence, la nécessité de nouveaux photosensibilisateurs, y compris des porphyrines de deuxième génération et des dérivés de porphyrine ainsi que des photosensibilisateurs de troisième génération, est apparue, dans le but d'atténuer les problèmes rencontrés avec les porphyrines de première génération et d'améliorer l'efficacité de la TPD. L'investigation des photosensibilisateurs non porphyriniques pour le développement de nouveaux agents TPD a été considérablement moins étendue que celle des composés à base de porphyrine ; cependant, la modification structurelle des photosensibilisateurs non porphyriniques a permis de manipuler les propriétés photomédicinales. L'objectif de cette revue est de fournir un aperçu des photosensibilisateurs TPD cliniquement approuvés pour une application en oncologie, ainsi que ceux qui montrent un potentiel significatif dans des études précliniques en cours.
O’Connor et al. (Mon,) ont étudié cette question.