Key points are not available for this paper at this time.
Des sources de protéines alternatives sont constamment explorées pour sécuriser la demande future en aliments et en protéines. Parmi ces sources, les biomasses provenant d'algues, de varech ou de feuilles reçoivent beaucoup d'attention. Cependant, lorsque les rendements et les puretés des protéines extraites de ces sources sont comparés aux données correspondantes pour les cultures protéiques telles que le soja, la lupine et les légumineuses, des rendements beaucoup plus faibles sont rapportés pour les biomasses alternatives. Dans cet article de synthèse, nous analysons si cette différence est due à un manque de connaissances scientifiques et de technologies, ou si des raisons plus fondamentales expliquent les variations dans le comportement d'extraction. À cet effet, nous avons préparé une description des biomasses herbacées et aquatiques (désignées comme biomasse/sources vertes) et de leurs pratiques d'extraction de protéines, produits finaux, ainsi que des tendances et défis communs. La discussion se poursuit par une comparaison générale avec les cultures protéiques et les implications pour la recherche future. En examinant l'état de l'art, nous avons tendance à conclure que des facteurs physiologiques et biochimiques entravent la fractionnement efficace des sources vertes. Ces facteurs incluent l'architecture cellulaire et l'interconnexion élevée entre les composants cellulaires ; et les différences biochimiques, en particulier le type de protéines présente. Ces différences fondamentales impliquent que les sources vertes devraient être explorées d'une manière différente, en mettant davantage l'accent sur les propriétés fonctionnelles intéressantes des fractions enrichies et moins sur leur pureté. Cette approche est d'autant plus encouragée en mettant en avant des exemples où les structures complexes trouvées dans la biomasse verte peuvent avoir des effets positifs (par exemple, sur la santé, la structure des aliments) lorsqu'elles sont intégralement appliquées dans les produits alimentaires.
Tenorio et al. (Samedi) ont étudié cette question.