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INTRODUCTION : La schizophrénie altère considérablement le fonctionnement social des personnes affectées dans les domaines des contacts interpersonnels et professionnels, ainsi que dans l'autosoins. Elle entraîne de graves déficits cognitifs, perceptuels, moteurs et émotionnels, entraînant inévitablement le retrait social des patients. Ce phénomène peut revêtir diverses formes, des limitations dans les relations interpersonnelles, en passant par le rétrécissement de ces relations à seulement certaines circonstances, jusqu'à la cessation totale des contacts sociaux. OBJECTIF : L'objectif de l'étude est de présenter les problèmes les plus importants liés au fonctionnement social et à la qualité de vie des patients diagnostiqués avec la schizophrénie, sur la base d'études scientifiques menées en Pologne et dans le monde. ÉTAT DES CONNAISSANCES : La famille d'un patient atteint de schizophrénie exerce une grande influence sur le fonctionnement social. En entreprenant des actions appropriées, la famille peut devenir un co-thérapeute et faciliter significativement l'adaptation du patient à la vie en société et son rôle spécifié. L'analyse des troubles du fonctionnement social des patients atteints de schizophrénie, dans le contexte de la cognition sociale, indique que ces troubles ont leur origine dans le manque de capacités d'identification des états internes propres et des autres, tandis que la mentalisation est l'essence de la cognition sociale. CONCLUSIONS : La thérapie, tout impact psychosocial ainsi que la réhabilitation, neutralisent les causes du retrait des patients de la vie sociale. Un entraînement aux compétences sociales est nécessaire, apprenant aux patients à revenir à une situation où ils pourraient fonctionner correctement dans leur environnement.
Dziwota et al. (Ven,) ont étudié cette question.
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