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Le diagnostic différentiel de la paralysie supranucléaire progressive reste difficile, en particulier dans le cas du type à prédominance parkinsonienne (PSP-P), qui présente un cours clinique plus favorable. Dans cette entité, notamment lors des stades avancés, des chevauchements cliniques significatifs avec d'autres syndromes parkinsoniens tauopathiques et l'atrophie multisystémique (AMS) peuvent être observés. Parmi les méthodes diagnostiques additionnelles disponibles dans l’usage quotidien, l'imagerie par résonance magnétique (IRM) axée spécifiquement sur l'évaluation du mésencéphale semble cruciale car elle est décrite comme un paramètre associé à la PSP. Un intérêt croissant se porte sur des paramètres mésencéphaliques plus avancés, tels que l'index de parkinsonisme magnétique (MRPI) et le MRPI 2.0. Sur la base de l'évaluation de 74 patients, nous démontrons que seul le rapport mésencéphale/pons et le MRPI montrent une différence significative entre PSP-P et type parkinsonien AMS (AMS-P). Fait intéressant, cette caractéristique différentielle n'a pas été maintenue par le MRPI 2.0. Le rapport mésencéphale à pons (M/P), le MRPI et le MRPI 2.0 n'ont pas été jugés réalisables pour la différenciation de la PSP-P par rapport à d'autres syndromes tauopathiques atypiques.
Madetko‐Alster et al. (Mar,) ont étudié cette question.