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Les agents de police servent souvent de premiers intervenants lors des crises de santé mentale et de dépendance. Les préoccupations concernant les conséquences involontaires et les coûts élevés associés à cette approche ont motivé des modèles d'intervention d'urgence qui complètent ou éliminent totalement l'implication policière. Cependant, il existe peu de preuves causales évaluant ces programmes. Cette étude préenregistrée présente des preuves quasi-expérimentales sur l'impact d'un projet pilote innovant de « réponse communautaire » à Denver, qui dirigeait des appels d'urgence ciblés vers des intervenants de santé plutôt que vers la police. Nous trouvons des preuves solides que le programme a réduit les rapports de crimes ciblés et moins graves (par exemple, l'intrusion, le désordre public et la résistance à l'arrestation) de 34 % et n'a eu aucun effet détectable sur des crimes plus graves. La forte réduction des crimes ciblés reflète le fait que les premiers intervenants axés sur la santé sont moins susceptibles de signaler les individus qu'ils servent comme des délinquants criminels et les bénéfices indirects du programme (par exemple, réduire la criminalité pendant les heures où le programme n'était pas en opération).
Dee et al. (Mercredi,) ont étudié cette question.
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