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CONTEXTE : Trichomonas vaginalis est l'infection sexuellement transmissible curable la plus courante dans le monde. Bien que les Centers for Disease Control and Prevention et l'Organisation mondiale de la santé recommandent une dose unique de 2 g de métronidazole comme première ligne de traitement pour T. vaginalis chez les femmes sans virus de l'immunodéficience humaine (VIH), des taux élevés d'infections répétées sont observés. Le but de cette méta-analyse était de comparer l'échec du traitement entre le métronidazole en dose unique et en doses multiples pour le traitement de T. vaginalis. MÉTHODES : Une recherche systématique de la littérature a été effectuée en utilisant des termes de recherche incluant métronidazole ET trichomonase ET femmes. Embase, MEDLINE et Clinicaltrials.gov ont été utilisés pour rechercher des études pertinentes ainsi que la recherche manuelle d'articles pertinents. Ces bases de données ont été dernierement consultées le 25 janvier 2016. Pour être inclus dans cette méta-analyse, l'étude devait être un essai clinique, évaluer T. vaginalis, utiliser le métronidazole oral et comparer le métronidazole en dose unique à celui en doses multiples. RÉSULTATS : 487 articles ont été évalués pour leur pertinence et leur qualité. Parmi ces articles, 6 remplissaient les critères d'éligibilité et ont été inclus dans les résultats finaux. Le rapport de risque combiné a indiqué un échec de traitement plus élevé pour la dose unique par rapport à la dose multiple de 1,87 (intervalle de confiance à 95 %, 1,23-2,82 ; P < 0,01). Lorsque l'étude qui incluait des femmes VIH+ a été exclue de l'analyse, les résultats étaient similaires avec un rapport de risque combiné de 1,80 (intervalle de confiance à 95 %, 1,07-3,02 ; P < 0,03). CONCLUSIONS : Les Centers for Disease Control and Prevention ont récemment modifié les recommandations de traitement pour les femmes VIH+ en faveur de la dose multiple plutôt que de la dose unique. Ces données suggèrent que ces recommandations devraient être envisagées pour toutes les femmes.
Howe et al. (Mar,) ont étudié cette question.
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