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RÉSUMÉ Cet article examine de manière critique les exercices de simulation. Peu de preuves existent que ces exercices aient un effet positif sur les attitudes ou le comportement, mais malgré cela, ils sont largement utilisés dans la formation à la sensibilisation au handicap, tant pour les enfants que pour les adultes. Il est soutenu dans cet article qu’en individualisant et en medicalisant le handicap, et en se concentrant excessivement sur les problèmes et les difficultés, les exercices de simulation fournissent des informations fausses et trompeuses, et inculquent des attitudes négatives, plutôt que positives, envers les personnes handicapées. Il est suggéré que les exercices de simulation échouent à simuler correctement les déficiences et ne tiennent pas compte ni des stratégies d'adaptation ni des compétences développées par les personnes handicapées pour vivre avec une déficience, ni de l'effet social et psychologique cumulatif rencontré à travers des barrières sociales et physiques tout au long de la vie. Plutôt que d'utiliser la simulation comme un moyen de tenter de comprendre l'expérience du handicap, l'article conclut en préconisant l'utilisation de la formation à l'égalité des droits des personnes handicapées, qui est conçue et animée par les personnes handicapées elles-mêmes.
Sally French (1992) a étudié cette question.
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