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OBJECTIF : Les personnes atteintes de schizophrénie et d'autres troubles psychotiques ont fréquemment des troubles concomitants liés à l'usage de substances, ce qui nécessite des modifications des approches de traitement pour obtenir de meilleurs résultats. Les objectifs de cette revue étaient d'identifier les pratiques fondées sur des données probantes qui améliorent les résultats pour les individus atteints de schizophrénie et de troubles liés à l'usage de substances. MÉTHODE : Nous avons passé en revue les lignes directrices publiées au cours des 5 dernières années et qui comprenaient des revues systématiques ou des méta-analyses. La plupart de nos recommandations proviennent de 2 publications de l'Institut national pour la santé et l'excellence des soins (NICE) : la directive de 2011 intitulée Maladie mentale sévère concomitante (psychose) et abus de substances : évaluation et gestion dans les milieux de soins de santé et la directive de 2014 intitulée Psychose et schizophrénie chez les adultes : prévention et gestion. Nous avons placé ces recommandations dans le contexte canadien pour créer cette directive. RÉSULTATS : Des preuves soutiennent l'inclusion d'individus avec des troubles concomitants liés à l'usage de substances dans des programmes de psychose du premier épisode. Les programmes devraient intégrer les traitements de psychose et d'usage de substances, en mettant l'accent sur le suivi continu à la fois de l'usage de substances et des modèles et symptômes. Les meilleurs résultats sont obtenus grâce à une utilisation combinée de médicaments antipsychotiques et d'interventions psychosociales basées sur l'addiction. Cependant, peu de preuves sont disponibles pour recommander l'utilisation d'un médicament antipsychotique plutôt qu'un autre ou d'une intervention psychosociale plutôt qu'une autre pour les personnes atteintes de schizophrénie et d'autres troubles psychotiques avec des troubles concomitants liés à l'usage de substances. CONCLUSIONS : Traiter les personnes atteintes de schizophrénie et d'autres troubles psychotiques avec des troubles concomitants liés à l'usage de substances peut présenter des défis cliniques, mais des modifications de la pratique peuvent aider à engager et à maintenir les personnes dans le traitement, où des améliorations significatives dans le temps peuvent être attendues.
Crockford et al. (Ven,) ont étudié cette question.
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