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Le sport est souvent considéré comme un instrument prometteur pour atteindre un large éventail d'objectifs politiques. L'inclusion sociale est l'un des objectifs souvent mentionnés. Bien qu'on puisse discuter de la faisabilité des nombreuses affirmations faites, on peut raisonnablement s'attendre à ce que le sport joue un rôle si la population ciblée participe effectivement aux activités sportives. C'est ce que cette étude examine. L'accent est mis sur la participation sportive des enfants (école primaire) et des adolescents (école secondaire), plus particulièrement dans un cadre organisé par le club. L'objectif de cette étude est d'explorer si les facteurs liés à la famille associés à un risque plus élevé d'exclusion sociale peuvent être considérés comme des déterminants de la participation aux sports de club chez les enfants et les adolescents. Les données proviennent d'une enquête transversale à grande échelle (2009), réalisée dans 39 écoles en Flandre (Belgique), avec un total de 3005 enfants et adolescents (âgés de 6 à 18 ans) participant à la recherche. Une régression logistique multiniveau a été menée, en contrôlant également les différences entre les écoles. La pauvreté de revenu et le niveau d'éducation des parents se révèlent être des déterminants importants de la participation aux sports organisés par le club. Aucune preuve n'a été trouvée indiquant que vivre dans un foyer monoparental affecte la probabilité de participation aux sports organisés par le club. Bien que le sport soit souvent considéré comme un instrument important pour l'inclusion sociale, l'étude montre que les enfants et adolescents qui occupent probablement une position plus vulnérable dans la société dans son ensemble ont des chances plus élevées d'être exclus de la participation aux clubs sportifs.
Vandermeerschen et al. (mar,) ont étudié cette question.