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Les traits fondamentaux des plantes, tels que le support, l'ancrage et la protection contre le stress environnemental, dépendent considérablement de la conception biomécanique. Les coûts, les compromis subséquents et les effets des traits mécaniques sur la performance des plantes ne sont pas bien compris, mais il semble que beaucoup de ces traits ont évolué en réponse aux forces mécaniques abiotiques et biotiques et aux déficits de ressources. Les relations entre les stress environnementaux et les traits mécaniques peuvent être spécifiques et directes, comme dans les réponses aux vents forts, avec un renforcement structurel lié à la survie des plantes. Certains traits, comme la résistance des feuilles, pourraient offrir une protection contre plusieurs formes de stress. Dans les deux cas, la valeur adaptative des traits mécaniques peut varier selon les habitats, il est donc préférable de les considérer dans le contexte de l'environnement de croissance plus large, et non pas seulement du stress immédiat. Les plantes peuvent également montrer une plasticité phénotypique considérable dans les traits mécaniques, permettant des ajustements à des environnements changeants sur une gamme d'échelles spatiales et temporelles. Cependant, il n'est pas toujours évident de déterminer si une propriété mécanique est adaptative ou une conséquence de la physiologie associée au stress. Les traits mécaniques n'affectent pas seulement la survie des plantes ; des preuves suggèrent qu'ils ont des effets en aval sur l'organisation et le fonctionnement des écosystèmes (par exemple, diversité, relations trophiques et productivité), mais ceux-ci restent peu explorés.
Read et al. (Sun,) ont étudié cette question.