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Les différences de sexe dans les traits complexes sont soupçonnées d'être en partie dues à des interactions gène-par-sexe (GxSex) généralisées, mais les preuves empiriques ont été difficiles à obtenir. Ici, nous déduisons le mélange de façons dont les effets polygéniques sur les traits physiologiques varient entre les mâles et les femelles. Nous constatons que GxSex est omniprésent mais agit principalement par des différences systématiques entre les sexes dans l'ampleur de nombreux effets génétiques ("amplification") plutôt que dans l'identité des variants causaux. Les modèles d'amplification rendent compte des différences de sexe dans la variance des traits. Dans certains cas, la testostérone peut médiatiser l'amplification. Enfin, nous développons un test génétique de population liant GxSex à la sélection naturelle contemporaine et trouvons des preuves de sélection antagoniste sexuellement sur des variants affectant les niveaux de testostérone. Nos résultats suggèrent que l'amplification des effets polygéniques est un mode commun de GxSex qui peut contribuer aux différences de sexe et alimenter leur évolution.
Zhu et al. (Thu,) ont étudié cette question.
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