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RÉSUMÉ L'objectif de cette étude est de développer un cadre conceptuel pour examiner comment les enjeux d'équité de genre sont co‐optés dans les activités de RSE, en mettant l'accent sur les études empiriques liées aux affaires. Les auteurs examinent comment les entreprises naviguent dans la co‐optation de l'équité de genre, ses sous-phénomènes, les conditions sous-jacentes et les stratégies employées. Une revue systématique de la littérature a été effectuée, suivie d'une analyse thématique en raison de la recherche limitée disponible sur ce sujet. Les résultats révèlent que les entreprises s'engagent souvent dans des pratiques de « RSE‐washing », spécifiquement le fem‐washing, le gender‐washing, le pink‐washing ou le rainbow‐washing, selon le public ciblé et les objectifs stratégiques. Ces pratiques impliquent généralement des actions ou des messages superficiels qui ne parviennent pas à traiter les inégalités structurelles, utilisant les thèmes de l'équité de genre principalement pour la gestion de la réputation ou des motivations axées sur le profit. Bien que cette étude fournisse des insights précieux, elle est limitée par sa dépendance à la base de données Scopus, qui exclut les sources non indexées. De plus, la nature subjective de l'analyse thématique peut entraîner des interprétations variables par différents chercheurs. Malgré ces limitations, cette étude apporte une contribution significative à la recherche sur la RSE liée au genre. Elle offre un aperçu systématique des limites conceptuelles, des manifestations pratiques et des facteurs contributifs impliqués dans la co‐optation des enjeux d'équité de genre. Ce cadre jette une base solide pour des recherches futures, en particulier des études quantitatives et des analyses critiques des stratégies de RSE‐washing. De plus, il souligne l'importance des réformes structurelles pour garantir des pratiques de RSE authentiquement genrées et met en lumière la nécessité de cadres réglementaires plus solides et de rapports standardisés pour améliorer la transparence et la responsabilité.
Gaspari et al. (Thu,) ont étudié cette question.