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Bien que dans la dérivation du test du chi carré (et des techniques connexes), les classifications dans le tableau 2 X 2 soient supposées être correctes, il existe de nombreux problèmes pratiques où des erreurs de classification seront commises. La question importante qui se pose alors est la suivante : Quels effets la mauvaise classification aura-t-elle sur les conclusions tirées des tests de signification habituels ? Le principal objectif de cet article est de répondre à cette question. Dans le domaine médical, il existe certaines classifications qui impliquent presque aucun risque d'erreur, par exemple, les catégories vivant et décédé. D'autre part, dans des diagnostics plus complexes, le clinicien se rend compte qu'il existe un risque considérable d'erreur, un risque qui peut varier énormément en fonction de la maladie étudiée, de l'existence et de la disponibilité des tests diagnostiques, et d'autres facteurs. Pour certaines maladies, la principale mauvaise classification sera dans la direction de manquer certains des cas réels. Dans d'autres maladies, il peut y avoir un risque de diagnostic erroné dans l'autre direction en raison de l'existence de maladies qui imitent les caractéristiques de la maladie étudiée. Même lorsque une classification plus précise est possible, il peut y avoir des facteurs de temps ou de coût qui nécessitent l'utilisation de méthodes de classification plus grossières. Dans une large enquête sur la santé mentale, par exemple, il sera rarement possible d'avoir des diagnostics psychiatriques réels pour tous les répondants. Au lieu de cela, il sera nécessaire de classer les répondants comme ayant des Problèmes ou Pas de Problèmes de santé sur la base des informations d'un questionnaire. Une procédure possible dans de telles situations est de construire une échelle de santé mentale (en utilisant un sous-échantillon de cas problématiques et non problématiques) et par la suite de classer les individus en fonction de s'ils se situent au-dessus ou en dessous d'un certain point critique sur l'échelle de santé mentale. Une telle procédure peut bien aboutir à des mauvaises classifications appréciables dans les deux directions.
Irwin D. J. Bross (Mer,) a étudié cette question.