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Résumé Nous présentons une évaluation de la valeur pratique des mesures traditionnelles et non standards existantes pour discriminer les personnes en bonne santé des personnes atteintes de la maladie de Parkinson (MP) en détectant la dysphonie. Nous introduisons une nouvelle mesure de dysphonie, l'Entropie de Période de Hauteur (EPH), qui est robuste à de nombreux effets confondants incontrôlables, y compris les environnements acoustiques bruyants et les variations normales et saines de la fréquence vocale. Nous avons collecté des phonations soutenues de 31 personnes, dont 23 avec MP. Nous avons ensuite sélectionné 10 mesures très non corrélées, et une recherche exhaustive de toutes les combinaisons possibles de ces mesures en trouve quatre qui, en combinaison, conduisent à une performance de classification correcte globale de 91,4 %, en utilisant une machine à vecteurs de support à noyau. En conclusion, nous constatons que les méthodes non standards, combinées aux rapports harmoniques sur le bruit traditionnels, sont mieux à même de séparer les sujets sains de ceux atteints de MP. Les méthodes non standards sélectionnées sont robustes à de nombreuses variations incontrôlables dans l'environnement acoustique et les sujets individuels, et sont donc bien adaptées aux applications de télésurveillance.
Little et al. (Ven,) ont étudié cette question.